LES SAMOURAÏS

LES SAMOURAÏS
  Durant l'époque Edo, aux environ du 16 eme siècle, la caste des Samouraïs fit son apparition au Japon , et à l'exception du Shogun , ils étaient les seuls à pouvoir posséder des armes et les utiliser. Le Katana et le Wakizashi , plus connues sous le nom de « Daisho » étaient les armes exclusivement réservées à cette caste guerrière et étaient considérées comme l'âme du Samouraï .
  A la Maison, le Katana se laissait sur un support , tandis que le Wakizashi se gardait sur soi. Le poignard s'employait dans le rite du suicide ( seppuku ) , mais était également la seule arme que les femmes et les commerçants pouvaient utiliser.
  A cette époque, un cadeau de grande valeur qu'un Shogun ou un Daïmyo pouvait faire à un Samouraï était une épée de Samouraï. Aujourd'hui encore, offrir une épée de Samouraï en des occasions très spéciales en marque de souvenir et de respect envers le passé reste fort apprécié des Japonais .

Armure période Edo

LES SAMOURAÏS
 
A quoi ressemblaient les samouraïs ? Pourquoi étaient-ils aussi dévoués à leurs maîtres ? Comment étaient-ils armés ? Pourquoi se faisaient-ils hara-kiri ? Comment se passait cette cérémonie ? Comment expliquer leur disparition ? Autant de questions qui n'auront plus de secrets pour vous.
L'ordre des samouraïs
 Les samouraïs obéissaient au Bushido, la Voie du guerrier. Un exemple extrême du Bushido est "La vengeance des 47 rônins". Ils allèrent venger leur maître qu'on avait provoqué et obligé à se faire hara-kiri. Ils prirent d'assaut la maison du responsable, le décapitèrent, amenèrent sa tête sur la tombe de leur maître et enfin se suicidèrent tous.

L 'honneur des samouraïs
 Un samouraï ne pouvait conserver son honneur que par la pratique des vertus du Bushido et en évitant d'être capturé par l'ennemi. Celui qui avait failli à ces règles était contraint au suicide par hara-kiri.
La cérémonie du hara-kiri
 En s'agenouillant, le fautif priait, prenait un poignard, et reconnaissait publiquement sa faute; puis, se déshabillant jusqu'à la taille, il plongeait le poignard dans le côté gauche de son abdomen, le tirant lentement vers la droite en faisant une ouverture légèrement montante. Un ami ou parent décapitait I 'homme mourant pour abréger son agonie. Ensuite, le poignard taché de sang était habituellement envoyé à l'empereur comme preuve de la mort de l'homme par hara-kiri.

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Texte recueilli sur le magasine ”L’ami”
du collège A.Malraux de Montereau
Décembre 2000

La posture en Seïsa

Les derniers samouraïs
 Ils formaient une classe distincte dans le système rigide du shogunat. Ils portaient deux sabres: le wakisashi, sabre court, et le katana, sabre long. Ces sabres étaient le symbole de leur puissance.
La fin des samouraïs
 En 1867, Lorsque le dernier shogun se retira, la classe des samouraïs perdit ses privilèges, les daïmyos durent restituer leurs terres à l'empereur, les nobles et les serviteurs reçurent une pension et le port du sabre fût interdit. Au XIXe siècle, le règne des samouraïs était terminé

REFLEXION

  Pourquoi de nos jours, consacrer du temps à étudier le samouraï et son époque.
D'abord parce que les arts martiaux tels qu' ils existent aujourd'hui avec l'union du corps et de l'esprit n'aurait aucune raison d'être.
Enfin s'il n'est plus question de se promener le sabre à la ceinture à notre époque et si le seppuku (harakiri) est à proscrire quelqu'en soit la raison (honneur); il est des qualités développées par le samouraï (qui devait toujours se méfier d'une attaque éventuelle) qu'il serait bon de maintenir présent dans toute etude véritable d'un budo digne de ce nom.
  Attention, vigilance, présence, respiration, décontraction, volonté, détermination sont non seulement des qualités qui sont garants d'une certaine sécurité (ne pas se sentir protégé simplement pace que l'on a le droit de passer au feu vert par exemple) cela ne devrait pas suffire à être sur qu'il ne peut rien arrivé) et aussi pouvoir profiter pleinnement du temps présent par exemple; penser à ses problèmes alors que l'on se promène et que passent inaperçus tous les détails de l'environnement c'est quand même dommage.
  S'il on tient en compte ces éléments, on peut alors dire que l'étude d'un budo prend tout un autre sens, un art de vivre une façon d'être au-delà de quelques gestes techniques qui ne sont que le trompe l'oeil du néophyte.

  Nous invitons tous passionnés a développer ce début de réflexion et à nous le faire partager pour notre évolution personnelle.

Témoignage